Le maire de St-Lys n'a plus de majorité

Publié le par P. Valière, N. Dédébat, et N. Rey-Bèthbéder

Le maire de St-Lys n'a plus de majorité
Compte rendu « Imagine Saint-Lys » du conseil municipal du lundi 8 septembre 2025


 

Public : En forte hausse, l’affluence exceptionnelle d’une cinquantaine de personnes est due au vote du Plan Local d’Urbanisme (PLU).


Ambiance : Une nouvelle fois tendue, en raison des doubles reculades du maire qui a retiré le PLU, ainsi que du départ de Mme Seixas, ce qui a crispé l’ensemble des participants, à commencer par le maire lui-même.


Points essentiels abordés : Le PLU, Sud Waste, le départ de Mme Seixas.


Présents : 27. Un absent avec procuration de Saint-Lys Ensemble (équipe du maire) :

  • P. Larrieu (absent systématiquement à tous les conseils municipaux en 2023, 2024 et 2025, sauf deux fois, le 3-07-2023 et le 8-04-2024) a donné procuration à A. Grangé. Il n’habite plus dans la région.
    À noter que le maire ne dispose plus d’aucune majorité, ce qui explique le retrait en rase campagne du PLU.

     

Horaire : 20 h 00 – 22 h 00, le lundi 8 septembre 2025


Lieu : Salle des mariages de la mairie de Saint-Lys.


 

Vous pouvez écouter le conseil municipal (toujours pas de vidéo) :
https://www.youtube.com/watch?v=ORf36xT_ukc&t=2683s

SUD WASTE

Serge Deuilhé, maire : « En préambule, une question est posée sur Sud Waste. »

Pascal Valière, Imagine Saint-Lys : « Monsieur le Maire, concernant l’installation de Sud Waste, nous ne comprenons pas que cette information n’ait été diffusée que sur les réseaux sociaux, notamment Facebook. Cette nouvelle a créé une vive inquiétude parmi les habitants, qui s’interrogent sur les impacts potentiels de ce projet. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi une telle installation n’a pas fait l’objet d’une communication plus formelle et transparente auprès des élus et de la population ? Quelles mesures comptez-vous prendre pour garantir, à l’avenir, une information claire sur des projets de cette envergure ? »

Serge Deuilhé, maire : « Nous prenons acte de la nécessité d’une meilleure communication, avec un effort à venir notamment sur les réseaux sociaux. »

M. Olivier Guy, gérant de Sud Waste : « Présente le site et l’entreprise classée ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement). Il décrit le traitement des biodéchets, notamment ceux des cantines (similaire à la société Clervert qui traite 32 000 T à Bélestat). Production finale : du gaz (méthaniseur de Lavernose-Lacasse) et du substrat fertilisant agricole. Potentiellement, traitement de 18 000 T/an de déchets ménagers en PAV. »

Nicolas Rey-Bèthbéder, Imagine Saint-Lys : « Merci M. Guy, félicitations pour cette initiative. Avec M. Bouteloup, nous pensons qu’il y a là une piste intelligente et écologique. Votre projet présente un grand intérêt. Dommage pour la communication… mais bravo. »

Olivier Guy, Sud Waste : « L’ICPE 27/83 nous oblige à déclarer. Nous avons fait ce choix. Mais notre communication n’a pas été maîtrisée. Nous ne traitons pas tout, notamment pas les déchets d’abattoirs, nous ne sommes pas équipés. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « Merci, c’est très intéressant. Si vous augmentez le tonnage, quel type de contrôle permettra de maîtriser d’éventuelles nuisances ? Et que ferez-vous en cas de problème ? »

Olivier Guy, Sud Waste : « Nous sommes contrôlés quotidiennement, quel que soit le tonnage. Nous traitons tout, y compris les hydrocarbures. Pour les odeurs, si le matériel ne suffit pas, nous investirons. Nous sommes surdimensionnés. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « Monsieur le Maire, pourquoi avoir lancé les consultations seulement en août ? Les inquiétudes sont fortes, il faut des réponses. »

Serge Deuilhé, maire : « C’est la DDT qui doit communiquer, pas le maire. Nous n’avons fait que relayer. J’applique la réglementation. Vous sous-entendez qu’on ne communique pas : c’est faux. Bien sûr, nous n’avons pas pu recevoir tout le monde, mais nous avons relayé le message de M. Guy, comme nous l’avions fait pour la DDT. La communication estivale n’est pas de mon ressort. »

Thierry Bertrand, Saint-Lys en vie : « D’accord pour la DDT, mais vous auriez pu informer le conseil municipal. Nous aurions relayé pour faire vivre la démocratie locale. »

Serge Deuilhé, maire : « L’avis s’est terminé vendredi, nous ne pouvions pas le présenter ce soir. M. Guy a pu intervenir, mais en cas de rejet massif, nous aurions fait un conseil municipal dédié. »

Thierry Bertrand, Saint-Lys en vie : « Dommage que nous n’ayons pas eu l’information avant. »

Simon Sánchez, Saint-Lys Avenir : « On peut se poser la question… Aurions-nous eu l’info si M. Valière n’avait pas posé la question ? »

Serge Deuilhé, maire : Réplique en insinuant que les réseaux sociaux ont diffusé des choses infondées, ce qui a obligé la mairie à réagir.


 

Adoption à l'unanimité du procès-verbal du conseil municipal du 16 juin 2025 : cliquez ici.


 

DÉLIBÉRATIONS

Retrait du Plan Local d’Urbanisme (PLU)


 

Serge Deuilhé, maire : « Le groupe majoritaire décide de ne pas soumettre le PLU au vote, afin d’éviter un affrontement politique. Pas de prise d’otage ni de posture non respectueuse de l’intérêt général. Nous ne le soumettrons donc pas au vote ce soir. Merci. Je retire le PLU ainsi que le règlement des publicités, qui seront présentés ultérieurement. »

Nicolas Rey-Bèthbéder, Imagine Saint-Lys : « Nous avons vécu la chute de Bayrou, qui avait accepté le vote et l’expression démocratique. Vous, non. Nous voulons débattre. Notre groupe a toujours eu une attitude positive et constructive. Avec vous, pas de débat : c’est un déni de démocratie. C’est honteux. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « Vous reculez devant vos échecs car vous n’avez pas les moyens de votre politique. »

Nicole Dédébat, Imagine Saint-Lys : « Monsieur le Maire, vous avez parlé de connivences, ce terme reste péjoratif. Le débat démocratique n’est pas le consensus, mais le compromis. Nous avons passé un mandat plutôt serein, quoique parfois tourmenté ; ne gaspillons pas cela. Vos mots sonnent mal. Acceptez d’être bousculé. Je le regrette. »

Thierry Bertrand, Saint-Lys en vie : « Je rappelle que depuis longtemps vous ne croyez plus en ce projet… Vous attendrez les prochaines élections municipales sans doute. Quant aux commissions d’urbanisme, nous n’avons pas pu nous prononcer sur le fond. Voilà 130 000 € dépensés depuis dix ans. »

Serge Deuilhé, maire : « J’entends vos remarques. »

Laurent Pomery, Saint-Lys en vie : « C’est le prince et ses vassaux. L’ordre du jour, vous ne le respectez pas ! Ne parlez pas de connivence, c’est regrettable et cela donne une mauvaise image. Les gens qui attendent sont déçus. Acceptez et respectez les autres sans dogmatisme. Ce n’est pas bon pour notre commune. Nous sommes là pour trouver des compromis. »

Serge Deuilhé, maire : « Ce n’est pas agréable, c’est vrai. Mais le contexte a changé. Je suis amené à prendre des décisions, sans préjuger de quoi que ce soit. Nous reproposerons le projet. »

Laurent Pomery, Saint-Lys en vie : « Pour des raisons techniques, passe encore… mais pour ce projet fondamental, pourquoi le retirer ? C’est un déni de démocratie. Vous ne respectez pas les différences. Jusqu’à quand cela va-t-il durer ? »

Nicolas Rey-Bèthbéder, Imagine Saint-Lys : « Quel choc ! C’est honteux. Triple gâchis : d’argent (environ 140 K€), de temps (10 ans), et d’investissement des élus, que vous dévalorisez. Nous avons toujours discuté en commission et nous étions constructifs. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « D’ici mars, il ne se passera donc rien ? »

Serge Deuilhé, maire : « Je ne peux pas répondre à cette question. Je suis responsable, je veux un débat serein et apaisé. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « Donc pas de débat, y compris pour l’ICPE. Nous ne représentons pas grand-chose, finalement… »

Serge Deuilhé, maire : « Quand nous serons dans une période plus apaisée… »

Thierry Bertrand, Saint-Lys en vie : « Quels éléments techniques vous ont motivé ? »

Serge Deuilhé, maire : « Nous n’avons pas de débat serein et apaisé. En commission, aucune question n’a été posée. »

Laurent Pomery, Saint-Lys en vie : « Il n’y aura donc plus jamais de débat ? À quelques mois des élections… Est-ce parce que tout le monde ne va pas voter pour vous ? Vous vous croyez plus intelligent que M. Planchon ? »

Serge Deuilhé, maire : « On va arrêter les débats. »

Nicole Dédébat, Imagine Saint-Lys : « Vous alimentez une controverse. Nous nous sentons responsables, mais c’est vous qui créez le conflit. »

Serge Deuilhé, maire : « On continue. »

CM2025-5-66 : Institution et vie politique

Convention de partenariat entre la Ville de Saint-Lys et la FRMJC Occitanie

Nicolas Rey-Bèthbéder, Imagine Saint-Lys : « On a le droit de débattre ? »

Serge Deuilhé, maire : « Bien sûr. »

Nicolas Rey-Bèthbéder, Imagine Saint-Lys : « Quand vous êtes sûr d’avoir un oui, alors on peut voter… »

Thierry Bertrand, Saint-Lys en vie : « On n’a jamais aucune information, mais il faut voter oui… Comment savoir si notre subvention est bien utilisée ? On veut des résultats. »

Serge Deuilhé, maire : « Merci de contribuer au débat. »

Catherine Louit, adjointe au maire : « Il n’y a rien de caché. Nous avons des assemblées générales. Voulez-vous qu’on vous prenne par la main ? Vous parlez d’obscurantisme ? Mais voici toute une liste d’actions, consultables. Que voulez-vous savoir de plus ? J’ai du mal à entendre ce que vous dites, je suis hors de moi ! »

Serge Deuilhé, maire : « Convention pour six mois. Cela s’inscrit dans le cadre d’un contrat-projet, vérifié par la CAF. Nous ne dépensons pas inutilement. »

Thierry Bertrand, Saint-Lys en vie : « On aimerait savoir à quoi cela sert. Vous parlez de qualitatif, moi je parle de quantitatif. On évalue ? On ne sait jamais si c’est positif. Vous ne le faites pas. »

Catherine Louit, adjointe au maire : « Les évaluations sont continues, par le LMA. Nous pourrions mieux communiquer, peut-être, mais le magazine existe pour ça. »

Nicole Dédébat, Imagine Saint-Lys : « Depuis le début du mandat, nous avons débattu une à deux fois par an des délibérations concernant la MJC. Lors des CA du CCAS, nous avons eu des comptes rendus précis. Certes, les conventions présentées utilisent des termes parfois hermétiques, mais cela n’obère pas la qualité du travail. La CAF exerce sa tutelle sur le centre social. Il n’y a pas de problème ! On peut ne pas être d’accord, mais encore faut-il gagner les élections. »

Vote : OUI

DÉCISIONS DU MAIRE

  • DÉM-FIN 2025X07 : Acte de clôture de régie

  • DÉM-FIN 2025X08 : Acte annulant et remplaçant la régie de recettes du Pôle culturel

  • DÉM-FIN 2025X09 : Acte annulant et remplaçant la création de sous-régie de recettes du Pôle culturel pour l’encaissement des entrées du musée

  • DÉM-PM 2025X01 : Reprise concession n°2005-096 – Colombarium 2 – Case 16 – Cimetière Moutonne

  • DÉM-DAJ 2025X04 : Marché de travaux de renaturation des cours de l’école Florence Arthaud et du groupe scolaire Éric Tabarly (site Gazailla)

    • 4 plis reçus : CARO TP (VRD : 321 K€ HT), aménagements paysagers : 140 K€ HT pour MAYET Parc et Jardins.

  • DÉM-FIN 2025X10 : Acte annulant et remplaçant la régie de recettes pour la gestion des salles et du sport

  • Décisions relatives aux droits de préemption urbains.

Saint-Lys n’a plus de Directrice Générale des Services (DGS)

Serge Deuilhé, maire : « J’informe de la procédure de décharge de fonction de Mme L. Seixas, DGS, dont le détachement a pris fin le 16 juin 2025, suite à une perte de confiance au fil des mois. Nous cherchons une succession, tout en l’accompagnant. »

Nicolas Rey-Bèthbéder, Imagine Saint-Lys : « Combien de DGS depuis 2016 ? Vous pensez en trouver un avant les élections ? C’est un désastre ! »

Serge Deuilhé, maire : « C’est pour le bien du service public. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « Cinquième DGS en six ans ! Quelle instabilité, c’est un record ! Sans compter les départs et arrêts maladie… Et vous dites qu’il n’y a pas de problème ? »

Serge Deuilhé, maire : « Vous prenez plaisir à compter, mais le contexte est particulier. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « Quel contexte ? »

Serge Deuilhé, maire : « Les gens font des choix. Vous profitez de la période électorale. Mais c’est l’intérêt général qui prime. Il y avait des difficultés. Il n’y aura pas de DGS avant la fin du mandat. »

Laurent Pomery, Saint-Lys en vie : « Si elle était compétente et faisait son travail… Mais vous n’avez confiance ni en vos DGS ni en vos élus, que vous accusez de connivence. Cette défiance interpelle. On attend de vous une attitude plus ouverte. »

Fabrice Planchon, Saint-Lys Avenir : « Je rends hommage à Mme Seixas, qui travaillait dans un écosystème défavorable. Vous pouvez changer tous les DGS du monde… ça ne changera rien si vous, vous ne changez pas. »

Catherine Louit, adjointe au maire : « Vous étiez aux affaires, en commission RH, et vous n’avez rien dit… Maintenant vous le feriez ? Aujourd’hui, M. le Maire a raison de ne pas soumettre le PLU. Mais je vois que vous écrivez beaucoup… Depuis huit ans que nous travaillons ensemble, ça me fait mal. »

Nicolas Rey-Bèthbéder, Imagine Saint-Lys : « Donc, c’est la faute de Planchon ? C’est très bas. Toutes ces absences ont un impact sur les services ! Vous dites que les services s’adapteront… Mais vous n’avez plus de majorité, c’est bien pour cela que vous ne voulez pas voter le PLU. Votre méthode ne fonctionne pas ! »

Serge Deuilhé, maire : « On sort du débat. »

Thierry Bertrand, Saint-Lys en vie : « Vous confondez DGS et directeur de cabinet ? C’est très politique… »

Serge Deuilhé, maire : « Je ne comprends pas ce que vous dites. »


 

--------------------------------------------------------------------------------

QUESTIONS ORALES AU CONSEIL MUNICIPAL

Groupe Imagine Saint-Lys

Question posée par Pascal Valière

M. le maire, La démolition du 'Grand Café de France' a suscité une vive émotion et des interrogations légitimes de la part de nos concitoyens. Il est apparu que la commission urbanisme, pourtant en charge de ces questions, n'a pas été consultée en amont de cette décision.

Ma question est la suivante : Comment la municipalité compte-t-elle réorganiser la communication et la consultation de la commission urbanisme pour garantir une transparence accrue et une meilleure implication des élus sur des projets d'une telle envergure, et ce, avant que les décisions définitives ne soient prises ?"

Cette question permet de souligner le manque de communication passé, tout en se projetant vers l'avenir pour exiger des garanties de transparence et de consultation pour les projets futurs.

 

Céline Bruniera, maire adjointe : On comprend l’émotion, mais ça a présenté en mai et décembre 2023. La population a été consulté. Il ne s’agit pas de démolition mais de mise en sécurité. Ça peut prêter à confusion. OK pour l’information claire, valable pour tout le monde. A faire évoluer.

 

 

Groupe Saint-Lys en vie.

 

Annie Le Pape, St-Lys en vie : créerez-vous des comités citoyens ? ou de quartier

Catherine Louit, maire adjointe : Merci, connaissez-vous ce qu’il y a dans ces commissions ?

Annie Le Pape, St-Lys en vie : Je ne réponds pas

Nicolas Rey-Bèthbéder (s'adressant à Mme C. Louit) : On n'est pas à l'école !

Catherine Louit, maire adjointe : (qui fait la liste des instances ouvertes à toutes et tous) certes il y a des limites où il y a des sous représentations… et parfois même c’est décourageant. La période pré-électorale ne nous permet pas de le faire.

Annie Le Pape, St-Lys en vie : vous avez beaucoup parlé, mais les gens de certains quartiers ont des problèmes qui ne sont pas remontés.

Serge Deuilhé, maire : on ne peut pas le faire maintenant.


 


 

Annie Le Pape, St-Lys en vie : la fête du centre-ville, peut-on changer d’endroit ?

Monique d'Oliveira, maire adjointe : je ne vois pas la question, nous traiterons en temps en et en heure la question.


 

Laurent Pomery, St-Lys en vie : C Lapeyre et JC Vasseur sont décédés nom du stade de rugby, c’est possible, et une rue pour M Vasseur. ?

Serge Deuilhé, maire : ça mérite un travail sérieux, réserve électorale, à voir après. Mais nous rendrons hommage au travers du magazine.

Laurent Pomery, St-Lys en vie : donc on va traiter seulement, les affaires courantes d’ici les élections ?

Serge Deuilhé, maire : oui, c’est la loi.


 

Groupe Saint-Lys avenir.

Jean-Luc Jousse, St-Lys Avenir : les serres agricoles ? l’environnement et la production maraîchère.

Serge Deuilhé, maire : je déplore que le projet privé n’ait pas pu se faire correctement. Un nouveau porteur de projet est présent. Dont maraîchage.


 

Patricia Goupil, St-Lys Avenir : les racks à vélos ont été sciés. Pourquoi ?

Serge Deuilhé, maire : c’est du vandalisme, on a porté plainte.

Thierry Bertrand, St-Lys en vie : ce sont bien les services techniques ont coupé ceux du bas.

Philippe Landes, conseiller municipal délégué à la voirie : oui à cause des émergences restantes !

Serge Deuilhé, maire : on les remettra

Patricia Goupil, St-Lys Avenir : plus jolis ? et démontables ?

Serge Deuilhé, maire : avec les architectes des bâtiments de France. Sans apporter de gêne. Amovibles ? pas sûr… à voir.

Simon Sánchez, St-Lys Avenir : on a évoqué avant la fête le vandalisme… on l’avait signalé déjà, on le savait.


 

CR PV, ND et NRB


 


 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article